Accéder au contenu principal

Un café TRiPALiUM ?


La législation sociale évolue trop vite pour pouvoir prétendre la maîtriser en temps réel.
Les outils de veille et de formation se sont multipliés, mais ils restent insuffisants.
C’est pour cela qu’il nous semble nécessaire de créer un lieu pérenne ou l’on ne vient pas écouter " passivement " un expert dispenser son savoir, mais ou l’on vient pour échanger, évaluer,apporter son expérience afin d’anticiper les changements induits par l'évolution de la réglementation juridique et sociale.

Bref, un café TRiPALiUM.

Un café où la mixité professionnelle sociale n’est pas un vain mot puisque les abonnés de TRiPALiUM viennent de tous les horizons politiques, syndicaux ou professionnels.

Le café TRiPALiUM n’est pas un club, c’est un lieu.

Un lieu ouvert aux abonnés de TRiPALiUM, un lieu qui respecte l’anonymat de ceux qui le désirent afin de se débarrasser des étiquettes professionnelles et de libérer la parole. Un badge avec le numéro d’abonné sert d’identifiant.

Autour d’un café, échange sur un thème juridique et social de base adressé avant la réunion et qui servira de point de départ aux discussions les plus ouvertes.

Un professionnel pourra être invité pour donner son point de vue sur ce thème.

Après le café, liste de discussion, chat, pourront prolonger les débats. On pourra mettre un visage sur une adresse e-mail !

Un compte rendu et un dossier documentaire, le cas échéant, seront adressés aux participants.

Un premier café pourra être organisé sous réserve de l’accueil qui sera fait à cette proposition le mardi à 18h30.

  • Lieu : Paris dans un premier temps (quartier Saint Lazare, Opéra). Province ( en fonction de la demande, Tours et Angers sont déjà envisageables )
  • Durée : 1h30 à 2H. La réunion peut être poursuivie au cours d’un repas.
  • Fréquence : bimestrielle ou mensuelle (selon les souhaits)
  • Participation aux frais

Renseignements ? Laure 01 39 14 37 56

Des idées de lieu ????
Des thèmes à proposer ????
Des suggestions ? ????

N'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires et à nous aider à mettre en place ce Café TRiPALiUM.

Participer à la liste de discussion : http://groups.google.fr/group/cafetripalium
E-mail Cafetripalium@googlegroups.com

Posts les plus consultés de ce blog

L'employeur seul responsable de la non organisation de la visite de reprise

Après un congé de maternité ou une absence pour cause de maladie professionnelle ou encore après une absence d'au moins trente jours pour cause d'accident du travail, de maladie ou d'accident non professionnel, tout salarié doit bénéficier d'un examen de reprise du travail par le médecin du travail (Art. R. 4624-22).
Pour les absences de moins de trente jours, l'employeur a tout intérêt à solliciter une visite auprès du médecin du travail.
En effet, en dehors des obligations légales, l'employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs (Article L4121-1).
Il reste tenu à une obligation de sécurité de résultat en matière de santé des salariés et engagera sa responsabilité s'il laisse un salarié reprendre le travail sans surveillance médicale et que sa santé se dégrade de ce fait.
Dès que l'employeur a connaissance de la date de la fin de l'arrêt de travail, il saisit le …

Vient de paraître | Travail, rémunération et congés après la "loi Travail" | Droit du Travail T3 | Y.Loufrani éditions EMS

La loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels encore appelée « Loi Travail » ou « Loi El Khomri » a profondément remanié l’appréhension des thématiques de gestion du temps de travail en affirmant sur ces domaines la primauté des accords d’entreprise ou d’établissement.

La négociation collective, le dialogue social entre des partenaires représentatifs sont devenus les instruments de cette nouvelle approche normative avec l’apparition d’un « ordre public conventionnel ».

La prééminence de l’accord d’entreprise sur l’accord de branche est affirmée dans un domaine limité : la durée du travail – objet de ce tome 3 avec la rémunération -, entendue au sens large.

Dans la mesure où cette primauté est prévue par la loi, la hiérarchie des normes et le principe de faveur ne sont pas remis en cause.

Il appartient toujours à la norme supérieure (la loi) de décider, en dernier ressort, comment articuler…

Une rupture conventionnelle peut annuler un licenciement !

Un salarié déjà licencié peut signer une rupture conventionnelle qui annule son licenciement … c’est le sens d’un arrêt de mars 2015 qui, sans aucun doute, va susciter de nombreuses réactions.

Recevoir
les infos TRiPALiUM



Dès qu'une clause de non-concurrence est prévue par le contrat de travail ou la convention collective, l'employeur est tenu au versement d’une l'indemnité compensatrice sauf lorsqu'il a utilisé la faculté de renonciation qui lui est donnée, le cas échéant, par les dispositions conventionnelles ou contractuelles. En 2010, abandonnant sa jurisprudence antérieure admettant que l'employeur pouvait renoncer à la clause de non-concurrence dans un délai raisonnable, dorénavant, l’employeur ne peut être dispensé de verser la contrepartie financière de cette clause que s'il libère le salarié de son obligation de non-concurrence au moment du licenciement  « qu'en l'absence de disposition conventionnelle ou contractuelle fixant valablement le déla…