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Actualité sociale février 2014

Au sommaire de l'actualité sociale de ces derniers jours, les comités d'entreprise sont à l'honneur, tous les comités d’entreprise, quelles que soient leurs ressources, devront établir des comptes annuels. Des modalités différentes d’établissement des comptes sont prévues en fonction de seuils relatifs à leur taille : comptabilité ultra simplifiée, comptabilité avec présentation simplifiée des comptes annuels et comptabilité et présentation de comptes annuels de droit commun...
Afin de sécuriser les cotisants dans cette période de renégociation des dispositifs, une Lettre Circulaire de l'ACOSS diffuse un document élaboré en concertation avec la Direction de la Sécurité Sociale sous forme de « questions­réponses », apportant des précisions sur les modalités d’appréciation des caractères collectif et obligatoire des garanties complémentaires, au regard de l’exemption d’assiette des contributions des employeurs destinées au financement de prestations de retraite supplémentaire et de prévoyance complémentaire. Le document apporte notamment des précisions sur la contribution du comité d'entreprise en rappelant que le comité d’entreprise ne peut en aucun cas prendre en charge tout ou partie de la cotisation due par l’employeur au titre d’un régime collectif de protection sociale complémentaire. En revanche, une participation du comité d’entreprise au financement de la cotisation salariale est possible dans le cadre de sa compétence en matière d’activités sociales et culturelles. A ce titre, elle est susceptible de bénéficier de l’exemption d’assiette lorsqu’elle s’inscrit dans le cadre de prestations de « secours » (prise en charge ponctuelle et exceptionnelle au profit des salariés en difficultés financières).
Quant aux entreprises, elles devront prendre en compte dans leur recrutement un nouveau cas de discrimination : la résidence.
Leur adhésion à un service de santé au travail ne pourra être apprécié que sur le nombre de salariés à l'exclusion de tout autre critère et devront renforcer leur vigilance dans le choix de leurs sous-traitants du fait du renforcement de la responsabilité des maîtres d'ouvrage et des donneurs d'ordre sans oublier de veiller à la mise en place du nouveau compte personnel de formation !

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Vient de paraître | Travail, rémunération et congés après la "loi Travail" | Droit du Travail T3 | Y.Loufrani éditions EMS

La loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels encore appelée « Loi Travail » ou « Loi El Khomri » a profondément remanié l’appréhension des thématiques de gestion du temps de travail en affirmant sur ces domaines la primauté des accords d’entreprise ou d’établissement.

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L'employeur seul responsable de la non organisation de la visite de reprise

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